Partager l'article ! Soirée famille et amis au petit bourg.: Explosion de monde, de musique, de personnes fréquentables. Chaleur normale d’une maison trop pleine ...

J'écris parce que je veux qu'on me comprenne... un jour. Nous avons tous un talent à cultiver sur cette
Terre. Pour moi, c'est l'écriture. Si minable que ça vous paraisse en lisant la suite, l'écriture est le moyen qui me correspond le mieux afin d'exprimer ce qui ne peut et ne doit être
contenu au fond de moi. Pour certains, c'est le dessin, la gravure, le film, la musique parfois même des défis divers... Pour moi, c'est l'écrit. Je vis en ce jour de
création, une épreuve qui me rappelle combien il est risqué de débaler son intimité sur le net. On a beau croire en l'intelligence et la bonne foi des uns et des autres, "on", ça reste pour les
cons (dont je fais partie). Rien de ce qui est dit ici n'est destiné à être copier ailleurs, même par une ligne de lien devant mener à un de
mes articles. ATTENTION ! - Z'êtes bien sur une page pour ADULTES !-
Over-blog m'a donné goût à découvrir, partager sur internet. Malheureusement, cet espace destiné au partage des idées n'est pas
réellement libre d'expression. La censure, même en France, reste une réalité. J'en fais l'annonce dès maintenant, je vais dans mes propos, choquer les uns, séduire les autres, en
évoquant des sujets très personnels, mais aussi d'autres parfois très tabous. J'ai un style assez décalé, souvent
métaphorique, ovnièsque, qu'il faut lire au moins au quatrième degré et généralement, entre les lignes pour bien comprendre. Pour tout cela, il faudra me pardonner. En cas de traumatisme, je vous suggère de passer votre chemin. Je ne vous oblige en rien à me lire. Ni vous, ni qui
que ce soit d'autre. Je n'avais pas le choix; pour avoir subi divers niveaux de censure, je sais maintenant combien je suis obligé de clarifier cet avertissement. Si malgré tout,
vous choisissez de me lire, sachez que vous entrez dans ma bulle personnelle, et que, qui que, quoi que vous reconnaissiez, je tiens à ce que tout reste dans le secret de ce journal...Explosion de monde, de musique, de personnes fréquentables. Chaleur normale d’une maison trop pleine d’invités de tous âges et surtout, de certaines plus sexy que d’autres. Une taille filiforme vêtue de bleu, talons aiguilles cachés sous la longueur du tissu, et dans le dos, un décolleté elfique filant droit vers la naissance de ses fesses. Malgré l’absence de seins, un régal pour les yeux. Le moulage est similaire chez d’autres et moi au centre de la salle, cherchant l’air d’un ventilo, notant des observations pour m’occuper au lieu de danser…
De quoi ai-je l’air sinon de me foutre de ce qui se passe autour? Ma batterie me lâchera bientôt si je joue, alors j’écris.
Bleue. D’ici une semaine, elle m’a zappé. En cet instant tardif, elle dansa à mon côté. Seule. Comme pour m’inviter à l’inviter. Mais j’ai bien du mal avec les codes, en ce genre de cas. La timidité s’est renforcée et j’ai eu beau la croire ouverte à toute proposition, mon choix aura été de fuir cette embarrassante situation. [Peur de mal danser, que suite au désir, il n’y ait pas de plaisir. Peur.]
Hors de la maison, la rue où je me suis réfugié est vide. C’est un endroit propice à l’isolement, à la fraîcheur d’un vent léger sous un ciel noir et sans Lune. Je ne m’amuse pas. Ma mère n’a pas su m’en faire garder le goût. Bien au contraire. Ma sœur? Pas mieux. Pire? Peut-être. Chacune m’épie d’un regard limite accusateur qui me met encore plus mal à l’aise. La musique haïtienne (Kompa kréyol) a fait place au zouk et j’entends qu’une vague de champagne en coupes est annoncée. Tant pis pour moi, j’ai choisi de en pas boire. Cela n’arrange rien à mon stress. Je ne suis vraiment pas dans mon assiette. Super mal à l’aise, en fait. Impossible de préciser plus ou d’expliquer le phénomène dont je suis victime. Trop longtemps sans vivre une telle soirée? Trop de souvenirs angoissants pour si peu d’autres plus positifs… je me sens beau pourtant. C’est comme si cela ne suffisait pas. Bon la pluie s’en mêle, je vais rentrer. Je dois faire bonne figure, un zeste. Tenter au moins.
(…) Finalement, j’ai trouvé, grâce à l’excellent Dj, le moyen de me dé coincer, montrant à la salle que je pouvais suivre une chorégraphie, puis doucement, en venir à me défouler. [Non, c’est du mépris, dans le regard de ma sœur, lorsque je m’exprime…] La jeune fille en bleu confirme m’avoir remarqué car… sentant mon hésitation, elle ose me tenir un poignet afin que je lève franchement les bras en dansant, afin que je me laisse aller enfin… oser cela envers un inconnu, c’est bien qu’elle a senti quelque attirance, comme moi. Danser sans tenir sa partenaire serrée est tellement plus facile..! Elle restera un très agréable souvenir sans prénom. Je resterai toujours intimidé par la réalité des femmes de la danse. Heureusement que j’ai d’autres atouts utilisables ailleurs…
C'est le Meilleur Et le Pire. Mais pour le Pire, Elles sont Meilleures !
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