Partager l'article ! Fée Moi La Paix.: « -S’il te plaît, restons en paix. Il y a des choses contre lesquelles on ne peut rien, tu ne crois pas? Tu ne m’embra ...

J'écris parce que je veux qu'on me comprenne... un jour. Nous avons tous un talent à cultiver sur cette
Terre. Pour moi, c'est l'écriture. Si minable que ça vous paraisse en lisant la suite, l'écriture est le moyen qui me correspond le mieux afin d'exprimer ce qui ne peut et ne doit être
contenu au fond de moi. Pour certains, c'est le dessin, la gravure, le film, la musique parfois même des défis divers... Pour moi, c'est l'écrit. Je vis en ce jour de
création, une épreuve qui me rappelle combien il est risqué de débaler son intimité sur le net. On a beau croire en l'intelligence et la bonne foi des uns et des autres, "on", ça reste pour les
cons (dont je fais partie). Rien de ce qui est dit ici n'est destiné à être copier ailleurs, même par une ligne de lien devant mener à un de
mes articles. ATTENTION ! - Z'êtes bien sur une page pour ADULTES !-
Over-blog m'a donné goût à découvrir, partager sur internet. Malheureusement, cet espace destiné au partage des idées n'est pas
réellement libre d'expression. La censure, même en France, reste une réalité. J'en fais l'annonce dès maintenant, je vais dans mes propos, choquer les uns, séduire les autres, en
évoquant des sujets très personnels, mais aussi d'autres parfois très tabous. J'ai un style assez décalé, souvent
métaphorique, ovnièsque, qu'il faut lire au moins au quatrième degré et généralement, entre les lignes pour bien comprendre. Pour tout cela, il faudra me pardonner. En cas de traumatisme, je vous suggère de passer votre chemin. Je ne vous oblige en rien à me lire. Ni vous, ni qui
que ce soit d'autre. Je n'avais pas le choix; pour avoir subi divers niveaux de censure, je sais maintenant combien je suis obligé de clarifier cet avertissement. Si malgré tout,
vous choisissez de me lire, sachez que vous entrez dans ma bulle personnelle, et que, qui que, quoi que vous reconnaissiez, je tiens à ce que tout reste dans le secret de ce journal...« -S’il te plaît, restons en paix. Il y a des choses contre lesquelles on ne peut rien, tu ne crois pas? Tu ne m’embrasseras jamais, même comme un frère. Je ne te détesterai jamais malgré tout ce dont je te sais capable… alors accorde-moi encore un peu de cette paix entre nous s’il te plaît…
-Je ne suis pas en guerre… je n’ai rien contre toi.
-J’ai cru. Voilà qui me rassure. (Une heure de silence radio..?)
-Veux-tu passer chez moi ce soir?
-Comment saurais-je dire non? Qu’est-ce qui se passe? Est-ce que je pourrai utiliser un four, un couteau, une cuillère, mes plats, tes verres et je ne sais quoi de plus encore..? »
À cette minute, je suis nu à ma table, face à mon ordinateur. En répondant mon ultime message, je m’interroge sur le type de piège qu’elle me prépare. Un temps elle semble me mépriser, un temps elle me demander de la rejoindre en sachant que mon cœur va s’emballer. Comment et que dois-je faire? Prendre ma boite de capotes fruitées? Prendre confiance et lui demander de s’en servir sur moi? Après ma grande frayeur de la dernière fois, comment dois-je agir? Desteny m’a donné un double avertissement. D’un autre côté, j’ai besoin de cette soirée, qui serait comme une réconciliation, un genre d’Au revoir avant son prochain voyage…
« Tu veux cuisiner chez moi? » me demande-t-elle au lieu de me suggérer de venir. Je réponds que je dois le faire, et elle me fait savoir qu’elle ne sera pas rentrée chez elle avant deux bonnes heures. « On se tient au courant. » Pourquoi veut-elle me voir? Pourquoi suis-je incapable de lui dire « du vent ! » ?? Je dois me dépêcher… il ne me reste que peu de temps pour la rejoindre et trouver les réponses aux questions que je me pose. Je suis comme Driver face à Julia Chanel: je voudrais juste l’embrasser. Je voudrais qu’elle m’embrasse… on croirait qu’elle a un maq’ qui la rend hystérique et venimeuse quand il est proche… et qu’en même temps, elle ne peut s’empêcher de m’attirer à elle. Je ne sais plus que faire… moi qui me tournais enfin vers ma latine… laquelle commence à s’incruster dans les tous les réseaux sociaux du web où je ne la trouvais pas. Cela aussi devient effrayant et gênant, car elle ne sait pas que je ne n’aime pas qu’elle. Elle refuserait de le comprendre, si elle le devinait.
(…) Finalement, la fée ne vient pas, elle est supposée aider sa mère à déménager, selon elle. Je propose ce soir, chez moi, après sa mère, en précisant que je suis pris le week-end. Elle refuse; elle part vendredi.
« -Snif… j’avoue que j’ai peur que tu m’effaces. Tu promets de me faire signe à ton retour?
-Non. Je ne promets rien.
-Jamais de promesses, j’oubliais… »
Je n’ai jamais connu quelqu’un qui m tienne ainsi à distance en me s’assurant que je vais toujours avoir envie de venir à elle.
Elle vérifiait que je restais frustré et dépendant. C’est tout. Ni baiser, ni au revoir.
Je voudrais avoir la force de sauter dans ses bras demain en fin de journée. De la serrer fort, les larmes aux yeux, avant de partir. Mais je ne le ferai pas. Je me connais; je n’en aurai pas la force. Et pire, elle s’éclipsera avant de me laisser la moindre chance…
Quand lui donner alors? Je n’en ai aucune idée. Mais je compte bien lui donner… la version papier. Quoi que… tant de choses prouvent qu’elle ne cesse de me manipuler… je dois me retenir d’une gaffe pareille.
C'est le Meilleur Et le Pire. Mais pour le Pire, Elles sont Meilleures !
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