J'écris parce que je veux qu'on me comprenne... un jour. Nous avons tous un talent à cultiver sur cette Terre. Pour moi, c'est l'écriture. Si minable que ça vous paraisse en lisant la suite, l'écriture est le moyen qui me correspond le mieux afin d'exprimer ce qui ne peut et ne doit être contenu au fond de moi. Pour certains, c'est le dessin, la gravure, le film, la musique parfois même des défis divers... Pour moi, c'est l'écrit. Je vis en ce jour de création, une épreuve qui me rappelle combien il est risqué de débaler son intimité sur le net. On a beau croire en l'intelligence et la bonne foi des uns et des autres, "on", ça reste pour les cons (dont je fais partie). Rien de ce qui est dit ici n'est destiné à être copier ailleurs, même par une ligne de lien devant mener à un de mes articles. ATTENTION ! - Z'êtes bien sur une page pour ADULTES !-
Over-blog m'a donné goût à découvrir, partager sur internet. Malheureusement, cet espace
destiné au partage des idées n'est pas réellement libre d'expression. La censure, même en France, reste une réalité. J'en fais l'annonce dès maintenant, je vais dans mes propos,
choquer les uns, séduire les autres, en évoquant des sujets très personnels, mais aussi d'autres parfois très tabous. ![]()
J'ai un style assez décalé,
souvent métaphorique, ovnièsque, qu'il faut lire au moins au quatrième degré et généralement, entre les lignes pour bien comprendre. Pour tout cela, il faudra me pardonner. En cas de traumatisme, je vous suggère de passer votre chemin. Je ne vous oblige en rien à me lire. Ni vous, ni qui
que ce soit d'autre. Je n'avais pas le choix; pour avoir subi divers niveaux de censure, je sais maintenant combien je suis obligé de clarifier cet avertissement. Si malgré tout,
vous choisissez de me lire, sachez que vous entrez dans ma bulle personnelle, et que, qui que, quoi que vous reconnaissiez, je tiens à ce que tout reste dans le secret de ce
journal...
Lire la suite vous engage à respecter cet anonymat, cette confidencialité... je ne vous demande que cela: le respect. Ne donnez aucune info' perso' sinon je devrai les effacer. Par Censure. Désolé. C'est l'prix de ma Liberté... d'expression. Tout est d'ailleurs très fade, depuis que je fais attention... " Mieux vaut mourir incompris que passer sa vie à s'expliquer. " [William Shakespeare] Hmmm? ...à méditer, mais j'aimerais bien être compris avant quand même, moi! La satire n'est pas insulte, elle est sourire. La satire n'est pas la haine elle n'est que rire. La satire n'est pas destructrice elle permet d'avertir... Pierre Desproges a dit un jour "On peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui". Alors si t'es n'importe qui, casse-toi d'ce site !! Le respect: quoi que vous lisiez, que vous vous sentiez traumatisé par le choc des mots ou des images, que le moindre détail vous paraisse intolérable... vous avez le choix: soit ingnorer ce site, soit réagir dans le site et nulle part ailleurs. Respectez mes opinions, mes "productions", les trouvailles que je me contente de rassembler ici, les productions des artistes que je vante... L'idéal, si vous ne vous sentez pas capables de partager mes idées sans chercher à me nuire... l'idéal, je le répète: c'est de fuir (Biwi). L'adulte est dit pervers s'il impose au dépend de l'autre une situation qui le satisfait lui. Alors, sois Adulte! Permets que ça t'obsède et ne soit pas pervers(e).
Le réveil fut brutal. Chienne de vie. T avait choisi de ne plus continuer à voir Ile en dehors du boulot. Elle avait surtout choisi que leur relation devait cesser. Ile n’avait pas eu le choix. Il n’avait pu que se soumettre à cette dure réalité. « Après tout, je serai sucé dans deux jours », avait-il pensé amèrement.
Il ne sembla plus nécessaire à Ile d’annuler ce rendez-vous aux enfers. Céder son membre à celle qu’il avait pourtant tenté de chasser pour se focaliser sur T. Pendant la réflexion de T, Ile avait choisi de reprendre sa vie d’avant elle. Profiter de chaque instant comme s’il n’y en aurait pas d’autres.
C’est d’ailleurs ce qu’il avait fait durant sa dernière phase de sommeil… Ele avait été là pour lui. Ils avaient flâné longuement au bord d’un lac, jusqu’à tomber sur une barque. Côte à côte et amoureux, ramer fut l’occasion d’un sacré fou rire. Finalement, Ele avait prît les deux rames, et Ile s’était contenté de la regarder pensivement… amoureusement… Laissant échapper des « C’que tu es belle sous cette lumière ! », des « C’que tu as pu me manquer ! », des « Je t’aime ! » aussi.
Mais étrangement, pas un seul « J’ai envie… ». Ile avait été dans un tel état de plénitude, qu’il n’avait en rien songé aux plaisirs de la chair. Ile s’était délecté d’un plaisir sans nom qui s’était résumé à la simple présence de Ele à ses côtés. Ele avait été si belle cette nuit là… si belle en sa tête, en son cœur… Et puis le réveil avait sonné. La réflexion devenue songe, puis rêve s’était achevée brutalement. Tant de déception pour revivre chaque fois la les mêmes instants. Le boulot… les faux amis… les collègues… les personnes qui l’oubliaient. Celles qui le désiraient et celles qui ne le désireraient plus jamais.
Ile devait reprendre son errance. Rouler dans la boue de sa vie merdique.
A nouveau, Ile plongeait dans le gouffre de son existence… le répit avait été court. Ile avait profité… il avait essayé de croire… et puis tout semblait vouloir cesser. En tout cas, ce soir là, Ile n’y croyait plus ; il n’y croyait pas. Couché en fœtus sous sa couette, pièce sombre, corps crispé par le message de T qui finalement avait profité avant de le larguer… de peur peut-être, de n’être larguée la première. Ou peut-être avait-elle senti que Ile avait cédé à bien des femmes peu avant. Lesquelles devaient forcément être encore bien présentes…
LV qui se détachait. M qui ne donnait plus de nouvelles. C qui restait plus subtile dans sa prise de distance. Z qui n’avait donné signe de vie et n’en donnerait certainement plus. Ale dont il n’avait absolument plus aucunes nouvelles. Et puis les autres… les autres…
C'est le Meilleur Et le Pire. Mais pour le Pire, Elles sont Meilleures !
Ce qu'on s'dit.